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ESSAI HISTORIQUE DE LA CORPORATION MUNICIPALE DE SAINT-MARC-SUR-RICHELIEU |
LA LÉGISLATION Première partie Période 1856-1900 Faits saillants |
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La législation est l'ensemble des lois d'un pays ou relatives à un domaine particulier Les municipalités rurales de la province de Québec sont régies par le code municipal du Québec. Les municipalités, étant les créatures du gouvernement provincial, établissent leurs règlements et politiques suivant les normes de ce code. La législation municipale est donc un secteur très important puisque ce secteur régit toutes les activités de la communauté municipale. Saint-Marc prend les devants Le siège social de la cour de circuit de comté est un élément très intéressant pour une municipalité. C'est pourquoi, ce lundi 3 mars 1856, le conseil autorise le maire à demander aux autorités compétentes de choisir St-Marc comme lieu ou devra se tenir la cour de circuit du comté de Verchères. Ces autorités compétentes sont entre autres la ville de Saint-Hyacinthe, les conseils de comtés de Chambly, Rouville, Saint-Hyacinthe et Richelieu. Lors de la même réunion, le conseil homologue un règlement accompagnant sa demande de devenir le chef-lieu de comté et convoque une assemblée publique le dimanche suivant. Chef-Lieu :Le lundi 7 juillet 1856, le conseil prend connaissance du règlement concernant un chef-lieu à Saint-Marc et autorise le maire à se rendre auprès des autorités compétentes pour argumenter en faveur de la municipalité. Le Conseil fait examen de ses procédures Le lundi 5 janvier 1857, le conseil demande au maire et à deux conseillers d’inspecter et réviser tous les procédés du conseil depuis son existence et en faire rapport. Législation pour les chemins et ponts Le conseil approuve
les dispositions de l’acte de la législature du Bas-Canada, acte qui,
entre autres dispositions,
régit tout changement et réparation sur les chemins et les ponts dans
cette province et également pour d’autres effets. J Les municipalités du Québec veulent plus d'autonomie et demandent des changements audit bill. En général, la municipalité demande :
Licences Lundi 2 novembre1857, le conseil ordonne l'obligation de licences pour les marchands et les traversiers. Réunion de conseil Le lundi 5 avril 1858, le conseil décide par résolution que les réunions de ce conseil seront tenues tous les trois mois. Le conseil impose également des frais à ceux qui veulent copies de documents. Le conseil se questionne sur ses procédures Lors d'une réunion spéciale tenue ce lundi 7 février
1859, le conseil
se questionne sur la 20e
clause de l’amendement de 1856 relativement à la période de temps
accordée au conseil pour homologuer un procès verbal. Le secrétaire est
mandaté pour se renseigner auprès d’autres municipalités.
Le jeudi 13 février 1862, le conseil homologue le
règlement portant le numéro 10 . Ce règlement contient des dispositions
concernant tous les officiers de la municipalité. Certaines de ces
dispositions contiennent l'obligation de prêter serment et ainsi que
l'obligation d'accepter la charge imposée à moins de payer une pénalité
de 4 $. La résolution est adoptée sur division, six conseillers étant pour et un contre.
Le conseil homologue également
une résolution pour le maintien du bon ordre durant les assemblées |
Frais d'avocat Le mercredi 10 avril 1867, le conseil autorise le paiement de la somme de 30 $ pour frais d'avocat et de voyage à Montréal. Dépôt d'une requête
Le lundi 4 mars 1872 Frais d'arrestation Le vendredi 10 décembre 1875, Le mardi 14 décembre 1875, à une réunion du conseil tenue à 10 h, la décision relativement au paiement du compte de Dalpé est remise. Paiement du compte Dalpé Lundi 7 février 1876, le conseil accepte le paiement du compte Dalpé, incluant les frais de lettre et frais du travail du secrétaire dans l’affaire Jean Baron. Le procès verbal n'indique pas les montants payés. Le conseil impose une amende de 3 $ aux conseillers qui s'absentent trop souvent. Le conseil refuse la résolution. Primes pour délateur Le lundi 12 mars 1877 Abroge le règlement portant le numéro 29 Lundi 4 février 1878, à une réunion tenue à 10 h, le conseil homologue le règlement portant le numéro 36. Ce règlement abroge la taxe sur les requêtes et en passe un autre créant l'obligation de payer un montant de 4 $ pour présenter une requête et enlève les autres frais. Le conseil, par résolution, fixe
les réunions régulières à 14 h Abrogation du règlement portant le numéro 33 Lundi 3 février 1879 Contrôle des voitures sur les chemins d'hiver Lundi
premier octobre 1883,
à sa réunion tenue à 14
h Contravention envers le règlement 39 Lundi 15
novembre 1886, à
une réunion tenue à 14
h Action prise contre la municipalité Lundi 10 octobre 1887, à une réunion tenue à 14 h Difficulté de faire respecter un règlement par les citoyens des municipalités environnantes. Lundi 28
novembre 1887 à une
réunion tenue à 10 h L'affaire Senécal refait surface Le lundi 5 mars 1888 à une réunion tenue à 14 h L'affaire des clôtures de ligne se poursuit Lundi 10 septembre 1888, à une réunion tenue à 14 h, le conseil nomme deux inspecteurs agraires pour régler un litige dans l’attribution des parts des clôtures dans le chemin de ligne de Verchères. Encore des clôtures de ligne Le lundi 8
avril 1889 à une
réunion tenue à 14 h Session spéciale Le mardi 5
juillet 1898, à une
réunion tenue à 14 h |
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Publication le 11 janvier 2010
Réalisation Jacques Hébert
Société d'Histoire de Cournoyer
