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ESSAI HISTORIQUE DE LA CORPORATION MUNICIPALE DE SAINT-MARC-SUR-RICHELIEU LA VÉRIFICATION Période : 1856-1950
ABRÉGÉ
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Chaque année, les organismes gouvernementaux, dont les municipalités, ont l'obligation de faire vérifier leurs livres comptables. Un vérificateur, généralement un professionnel de la comptabilité, est donc engagé pour faire l'audition des livres et en faire rapport. L'audit se résume à l'examen de la gestion et des conditions de fonctionnement de la corporation municipale ou de l'un de ses services. Les premières nominations d’auditeurs que
j'ai observées sont inscrites dans le rapport du procès-verbal en date
de janvier 1859. Le conseil nommait parmi ses membres deux
auditeurs.
Donc, étant nommés à l’intérieur des
membres du conseil, nous pouvons penser
qu'il
peut y avoir des conflits d’intérêts. À l’intérieur de ma base de données, les noms
des vérificateurs ou auditeurs sont inscrits de 1856 à 1968 et il
apparaît que ce genre de nominations se termine vers l’année 1872. Des personnes externes du conseil sont
nommées pour remplir la tâche d'audition. Il semble que les affaires de la commission
scolaire et celles de la corporation municipale sont administrées par la
même personne vu qu’en 1908 les auditeurs mentionnent dans leur rapport
qu’une erreur d’écriture s’est produite dans les comptes respectifs. En 1932, il semble qu’il y ait plusieurs
erreurs dans la tenue des livres de la corporation municipale. Le
conseil fait appel aux inspecteurs et vérificateurs du ministère des
Affaires municipales. Par la suite, le conseil engagera des
professionnels en la matière pour la vérification de ses livres. En juin 1932, le conseil engage Monsieur A.
V. Blanchard pour vérifier les cinq dernières années financières.
Monsieur Blanchard, lors de sa vérification, découvre un déficit de
l’ordre de 1023.17 $.
Pour ceux et celles qui aiment les détails, vous pourrez lire
quelques faits saillants dans la page suivante
Publication 9 avril 2010 Réalisation Jacques Hébert Société d'Histoire de Cournoyer
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